Les rebonds tombent dans deux catégories : durs (permanent : adresse invalide) et doux (temporaire : boîte pleine, serveur down). Gérez chacun différemment.
Rebond dur : auto-suppression
OMB Cloud marque automatiquement l'e-mail du contact comme "invalide" après un rebond dur et arrête de tenter de futurs envois à cette adresse. Continuer à envoyer abîme la réputation de votre domaine.
Si le contact est par ailleurs actif
Un rebond dur ne signifie pas que le contact a quitté l'entreprise — parfois l'e-mail a été mal tapé ou l'entreprise a changé de domaine. Demandez au contact son e-mail actuel (par téléphone, LinkedIn, autre canal) et mettez à jour l'enregistrement. Le nouvel e-mail réactive les envois.
Rebond doux : réessai avec backoff
OMB Cloud réessaie les rebonds doux selon un calendrier 1h, 6h, 24h. Après 3 échecs, passe au traitement de rebond dur. Causes courantes de soft-bounce : boîte pleine, panne serveur, blocage temporaire anti-spam.
Rebonds en masse
Si une campagne montre soudainement 30%+ de rebonds, quelque chose ne va pas avec votre domaine d'envoi (SPF/DKIM/DMARC mal configuré, ou domaine sur blocklist). Mettez l'envoi en pause immédiatement et vérifiez le dashboard de délivrabilité.
Conseils
- Ne "corrigez" jamais un rebond dur en retirant la flag d'invalide et en réessayant. L'adresse est définitivement mauvaise ; réessayer ne fait qu'aggraver le dommage réputationnel.
- Tenez un nettoyage trimestriel : revoyez les contacts en hard-bounce, marquez "a quitté l'entreprise" si confirmé, archivez après 12 mois d'inactivité.